On vient d’apprendre, tout récemment, d’un autre enjeu avec lequel sont confrontées les femmes au Québec. Les maisons d’hébergement pour les victimes de violence débordent de tel manière que « Chaque année, les maisons refusent entre 6000 et 10 000 demandes d’hébergement ». Et qu’il faut agir vite, construire d’autres, comme si plus d’une centaine de maisons existantes en ce moment et plus de 60 millions en subventions par année n’en serait pas assez.

D’où vienne cet demande d’hébergement explosive tout à coup ?

Après les statistiques les plus récentes la violence conjugale en baisse au Canada de 7% en 2004 à 4 % en 2016!

Dans un rapport du Vérificateur Général publié quelques années, on voyait certains centres d’hébergement avec un taux d’occupation d’à peu près 30 %, alors que ces maisons étaient subventionnées avec 500.000$ par année.

C’est quoi alors ce débordement, sinon d’un autre mythe inventé par certaines féministes, dévoratrices de subventions publiques et ayant comme principal souci à rabaisser les hommes.

D’après le témoignage de certaines femmes hébergées, ils s’avèrent que ces maisons représentent un vrai Eldorado pour les intervenantes, très difficile à suivre et à établir leur utilité.

Vaut-il la peine de payer plus de 60 millions par année pour ?

  • la plupart des femmes hébergées ne sont pas vraiment de victimes de violence conjugale. Il suffit de vouloir quitter ton conjoint pour y être logé. Environ 40% des demandes sont faite pour motifs de « violence verbale et psychologique » et seulement 30 % pour violence physique. Le chiffre de 40% est inquiétante, étant donné que la violence verbale est très répandue et très large. Pourtant, il est connu que les femmes emploient ce type de violence plus souvent que les hommes;
  • une banale chicane de couple suffit pour y être logé;
  • beaucoup de femmes y hébergées sont elles-mêmes agresseurs (d’ailleurs, la forme féminine – agresseuse a été bannie du dictionnaire) physique, verbale ou psychologique;
  • en effet, une grande partie ont des problèmes de consommation (alcool drogue), prostitution ou trouble de personnalité;
  • beaucoup en trouvent que les maisons de femmes sont une sorte d’hôtel, tout inclus et donc, elles ne se sentent pas embarrassées de revenir trois-quatre fois et, pour des longs séjours…Fait surprenant, dans le cas de 50% des femmes qui y retournent, on constate un alourdissement de leurs problèmes par rapport aux séjours précédents, ce qui suggère que ces femmes ont besoin d’un autre type d’intervention et d’hébergement. Assurément, elles ne seront jamais capables de se sortir de leur cercle vicieux;
  • c’est suffisamment de motiver que la femme ne veut plus revenir auprès de son conjoint pour obtenir un logements de luxe à prix dérisoire (200 $ pour un 41/2, semi-meuble) après son séjour gratuit dans le centre d’hébergement;
  • les femmes et leur enfants peuvent bénéficier de nourriture gratuite pendant un an;
  • malgré ces avantages, la séparation du conjoint pèse plus lourd et, ces femmes avec leurs enfants se verront trainés dans des situations de pauvreté extrême, durant plusieurs années;
  • les intervenantes détruisent systématiquement leur dossiers et effacent toutes les traces de leurs interventions, qui se soit opportunes ou pas. Le secret auprès de leur clientèle est très louche ce qui peut amener un verdict d’ACQUITTEMENT pour les gens intéressé;
  • les femmes hébergées dans certaines maisons susmentionnée peuvent se procurer des vêtements de marque neufs à volonté (par exemple Tommy Hilfiger) avec la générosité du Ministère de la Santé et des Services Sociaux, car certaines centres ont des entente avec des distributeurs;
  • la distribution de la nourriture gratuite se fait d’une manière très empirique, sans aucune évidence. Il est évident que les intervenantes qui y travaillent font la belle vie;
  • personne ne se soucie pas des états financiers, de la surabondance de la nourriture et du gaspillage fait («quelques vitrines frigorifiques immenses, pleines ou tu pouvais servir tout ce que tu voulais, indiffèrent d’heure»);
  • ces maisons peuvent héberger même les femmes qui se disent victime de discrimination religieuse et qui ont des discussion contradictoires avec leur conjoint sur ce sujet…que ce soit membre d’une secte religieuse, Témoins de Jéhovah qui veulent se suicider ou certaines femmes musulmanes qui refusent à découvrir leur visage en public;
  • ces maisons d’hébergement peuvent abriter des personnes qui fraudent le système pour avoir un visa de résident permanent;
  • pour les intervenantes, une banale chicane de couple est sujet d’une longue histoire à rabaisser le conjoint de sexe masculin qui peut souvent dégénérer dans une plainte à la police;
  • il n’est pas rare que les intervenantes aident (forcent) les « présumées victimes » à rédiger les plaintes à la police, malgré leur gré et profitant de leur vulnérabilité (beaucoup en étant des nouvelles immigrantes) pour les intimider après, comme qu’elle ne puissent plus retirer leurs déclarations;
  • l’approche et les interventions auprès de leur clientèle se font d’une manière féministe radicale, ce qui ne fait qu’empirer leurs problèmes, leur relations de couple actuelle ou ultérieure;
  • le Québec compte trois fois plus de maisons d’hébergement pour les femmes qu’en Virginie et dix fois plus qu’en France.

 

Auteur : Claude Bell

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