Cela n’est pas le titre d’une chanson ou d’un roman désuet, oublié sur un comptoir de la cuisine. C’est n’est pas, non plus, le sujet d’une mémorable étude scientifique financé par certains médias masculiniste-féministes pour aboutir toujours de même : les hommes sont tous pourris…. Mes chers messieurs, c’est le titre d’une nouvelle ère! Amenez avec vous vos chères copines.

Longtemps, les hommes ont craint d’être accusé de misogynie s’ils ouvrent le sujet.  Longtemps, ils ont craint d’aborder une femme inconnue. Longtemps, ils ont craint de complimenter une femme ou même l’aider, sans rien en retour. Longtemps ils ont craint de sourire.

Le mâle est émasculé dans la société moderne occidentale. Il suffit de feuilleter un journal ou ouvrir la télé pour avoir honte de soi-même. Chaque fois qu’un homme est trouvé coupable, la nouvelle est affichée sur la première page avec de grosses lettres. Si le crime est commis par une femme, à peine s’ils parlent.

Qu’elle vie miséreuse dans notre société! Les radicales féminises nous ont fait capable se sentir coupable même pour avoir un garçon et pas une fillette. Mais quelle malheur! Le gosse est coupable dès qu’il voit la lumière du jour pour la première fois parce qu’il traverse les entrailles de sa mère. À chaque tété l’infamie exhausse.

Aujourd’hui, les femmes veulent épouser Monsieur Perfection. Même Dieu n’en sera assez bon. Elles cherchent désespérément le bad boy sensible, capable de les assouvir au lit quand la montre biologique les donne le signal.  Les amener, ensuite, un plateau avec leur plat favorite, préparé avec autant de délicatesse et de rapidité que même le grand chef du Ritz serait envieux. Et n’oubliez-pas, la limousine devant la porte.

Tout ça c’est à cause des médias et de certains perturbés qui tournent des films qui font de la distorsion cognitive, la réalité étant, évidement, beaucoup moins rose.

C’est la faute, aussi, de tout ce qui finit en « -isme », indiscutable source du mal, comme : racisme, sexisme, machisme, féminisme (le mot « masculinisme », évidemment, étant exclu de la liste).

Mais, où sont les hommes ? se demandent-elles avec une effrayante nonchalance, sans connaître la misérable vérité : ceux qui ne se sont pas suicidés, sont en prison; et ceux qui ne sont pas en prison, sont en détresse…

Aujourd’hui, c’est le temps pour que « les hommes […] [deviennent] utiles pour quelque chose, […] nécessairement pour [des] grand[s]-chose[s] ». C’est le temps de montrer que le mot « agresseur » peut avoir un féminin aussi. C’est le temps de regarder en avant, sans avoir honte pour quoi que ce soit. C’est le temps de retrouver le respect et la dignité. C’est le temps d’une nouvelle ère…

 

Auteur: Claude Bell

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Catégories:Féminisme Justice