Pour bénéficier de ce « privilège », l’aspirant doit attendre plusieurs mois afin d’avoir une place dans une institution publique et être impliqué à temps plein. Ils vont se rendre compte que leur niveau de compréhension n’est pas forcément plus avancé après des mois d’études. En effet, ces cours de francisation doivent suivre une ligne de conduite très stricte et imposer l’idéologie désirée par le Gouvernement. Le « Politically correct » fait en sorte que la plupart d’expressions et certaines réalités ne soient pas enseignées aux immigrants en quête de leur intégration dans la Belle Province.
Le français parlé au Québec est loin de celui de Molière tant qu’au niveau phonétique que lexical. Il est un mélange d’archaïsmes, expressions anglophones, autochtones et de transformations au fil du temps. Les Québécois ont une joie de vivre à part, les sacres et les expressions sexuelles faisant partie de leur culture traditionnelle.


