Au secours ! Le masculinisme est un DANGER ! Misogynie, sexisme, vision paternaliste…le danger est tellement alarmant que la France l’a déclaré mouvement terroriste ! Démystifions d’abord ce concept.
« MASCULINISME, C’EST QUOI CE BORDEL ? »
Le Dictionnaire Le Robert définit « le masculinisme » comme un :
ensemble de revendications cherchant à promouvoir les droits des hommes et leurs intérêts dans la société.
À l’évidence, « promouvoir les droits des hommes » n’a rien de dramatique ou de violent. Cette définition est donc très éloignée de la récente définition attribuée et dénaturée par certaines militantes de gauche :
idéologie antiféministe et conservatrice, apparue dans les années 1970 et popularisée via Internet (manosphère), qui prône un retour aux rôles de genre traditionnels.
Pour sa part, le dictionnaire français en ligne L’internaute indique un
Mouvement pour la défense des droits des hommes, de leur indépendance et de leurs valeurs.
Synonyme : émancipation
Traduction en anglais : masculinism
Certains hommes préfèrent utiliser le mot hominisme afin d’éviter la connotation antiféministe, plus humaniste, comme le regretté psychologue, auteur et conférencier Yvon Dallaire. Cependant, cette notion même est assimilée au masculinisme depuis un certain temps et alourdie d’une connotation négative. Ce terme vise non pas seulement l’égalité des droits entre les hommes et les femmes, mais également celle de devoirs. Ce concept n’est pas nouveau; il est d’ailleurs prévu dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec :
Les conjoints ont, dans le mariage ou l’union civile, les mêmes droits, obligations et responsabilités.
TOUS LES HOMMES SONT ÉGAUX, MAIS CERTAINS PLUS ÉGAUX QUE D’AUTRES
Si les conjoints ont, théoriquement, les mêmes droits au Québec, comment explique-t-on qu’en cas de séparation la femme a la garde des enfants dans 80% de cas et que l’homme paye une pension alimentaire dans plus de 90% ? Comment alors peut-on se questionner dans une société démocratique sur le concept d’égalité homme-femme sans être étiqueté de : masculiniste toxique, réactionnaire, misogyne ou être pris en risée ?

Dans ce Nouveau Monde rose et « égalitaire », aborder des sujets qui touchent la condition masculine en Occident – deux tiers des personnes en situation d’itinérance au Québec sont des hommes, qu’ils sont plus susceptibles de vivre une itinérance chronique, que le taux du suicide des hommes est trois fois plus élevé que celui des femmes, que le taux de décrochage scolaire est plus élevé chez les garçons que chez les filles et que l’espérance de vie des hommes est plus courte que celle des femmes – sera passible d’une condamnation pénale pour instigation à la haine et au terrorisme ? L’Inquisition est-elle de retour en Occident en 2026 pour punir les hommes qui osent critiquer le féminisme ? Parler des injustices que les hommes subissent chaque jour est-elle devenue une nouvelle forme d’hérésie ? Le féminisme est-il devenu la nouvelle religion planétaire ?
Au nom de la « tolérance » et de « l’égalité », les ecclésiastiques du Ku Klux Klan néo-féminisme vont-elles brûler les livres blasphémateurs qui parlent de la relation des couples, de la santé des hommes ou de la violence envers eux parce qu’ils popularisent un modèle patriarcal, traditionnel ou non conforme aux valeurs morales de l’idéologie unique ? Après Hitler, Franco et les talibans, les fées féministes vont-elles envoyer les égarés masculins qui contestent leurs croyances en prison ou dans un camp de rééducation pour apprendre à obéir aux femmes au nom de l’égalité ?
Au nom de la « tolérance » et de « l’égalité », faut-il fermer les quelque 30 organismes à peine qui aident les hommes au Québec pour financer le plus de 2500 qui en aident les femmes ?
La virilité masculine sera-t-elle interdite aussi ? Pour rendre le monde égalitaire, on transforme les hommes en femmes et les femmes en hommes.
Au nom de la « tolérance » et de « l’égalité », on permet la diffusion de la haine contre les hommes partout dans les médias, la plupart publiques, subventionnés grâce à leur labeur. Stigmatiser et cracher sur hommes est devenu aujourd’hui la norme. Être célibataire aujourd’hui est synonyme avec « incel », looser, asexué radicalisé, un nazi en devenir. « Un homme sur deux ou trois est un agresseur » selon Caroline De Hass, cofondatrice du mouvement Osez le féminisme, ancienne conseillère du Gouvernement en France. Vraisemblablement, tous les masculinistes sont des homophobes, complotistes, « vers de terre ». Rien que s’opposer à ce discours ostentatoire est voué à la lapidation féministe radicale.
QUI A QUI FAIT DE LA VIOLENCE ?
Dans la préface du livre « 300.000 femmes battues, y avez-vu cru? », l’éditorialiste Barbara Key mentionne un article du National Post de 2010 :
Le féminisme radical à la base de ces cours a causé un dommage indescriptible aux familles, au système judiciaire, aux lois du travail, à nos libertés constitutionnelles et même aux relations courantes entre les hommes et les femmes
Au sujet de la récente campagne contre les « mascus », Patrick Guillot, auteur et fondateur du « Groupe d’études sur les sexismes » se livre ainsi :
QUELQU’UN AURAIT-IL RENCONTRE UN (DANGEREUX) INCEL ?
L’actuelle campagne (hystérique) de dénonciation du prétendu « masculinisme » s’appuie entre autres sur l’évocation du groupe intitulé « Incel », qui serait composé d’hommes désirant se venger des femmes parce qu’ils n’ont guère rencontré de succès auprès d’elles, et donc particulièrement dangereux…
Or, cela fait quelques années que je cherche confirmation de l’existence du dit groupe… et que je ne la trouve pas. Les gens qualifiés que je consulte me confirment dans mon doute : pas de site, pas d’assos, pas d’individus se proclamant Incel à l’horizon, au moins en France…
LA MONTÉE DES HOMMES « HERBIVORES » OU « INCELS » AU MONDE
« Homme herbivore » ( sōshoku danshi ) est un terme inventé par le chroniqueur Maki Fukasawa pour désigner les hommes n’ayant aucun intérêt à être en couple. Cette crise de célibat assumé touche fortement le Japon depuis plus d’une dizaine d’années.
Selon une enquête de 2023, 46,0 % des hommes japonais dans la vingtaine affirment ne jamais avoir été en couple, une augmentation de 11,8% par rapport à 2021. La tendance a été constatée chez les deux sexes : 29,8% des jeunes femmes japonaises sont célibataires également (une augmentation de 5,5 %).
La situation est encore pire chez son voisin maritime. En 2020, la Corée du Sud a connu une hausse notable du célibat avec plus de 50% d’hommes vivant seuls. Cette situation est très inquiétante pour une société touchée par une crise démographique sans précèdent, avec un des taux de natalité le plus faible à l’échelle mondiale.
Malgré leur patriarcat séculaire et au nombre d’« incels » particulièrement élevé, ces deux pays affichent un taux de féminicide parmi le plus bas du monde : 0.2 pour Japon, respectivement 0.5 pour la Corée du Sud, comparé à 2 pour 100.000 femmes au Canada, fait qui infirme le mythe du masculinisme toxique.
Où sont alors ces méchants masculinistes surtout que selon une étude de l’Observatoire Pixsorti de 2025… un étudiant sur deux a de la difficulté dans le monde numérique ?
CÉLIBATAIRE, CHOIX OU NÉCESSITÉ ?

Être célibataire est souvent une condition de vie pénible que beaucoup d’hommes doivent traverser à cause d’une contrainte sociale, économique ou suite au deuil de leur partenaire. Beaucoup ont adopté ce mode de vie après avoir vécu de la violence dans leurs relations passées. Qualifier ces individus d’« incels », « terroristes » ou « nazis » ne fait qu’amplifier leur souffrance psychologique en démontrant encore une fois le manque d’empathie de certaines néo-féminismes, tout en contradiction avec leurs valeurs de compassion véhiculées.
Le monde animal regorge d’exemples d’« incels » par choix qui attestent leur supériorité émotive comparée aux humains. Par exemple, le cygne n’a qu’un seul partenaire tout au long de sa vie. S’il le perd, il peut mourir de chagrin.
Dans la récente fusillade en Colombie-Britannique dans laquelle dix personnes ont perdu la vie et plus de 30 autres ont été blessées, l’auteure semble avoir été radicalisée par des sites de gauche. Il est temps que le féminisme finisse par se transformer en chasse au masculin et s’ouvrir au dialogue avec leurs confrères masculins.





